Un dirigeant financier sur trois prévoit de recruter en 2019

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Un dirigeant financier sur deux déclare avoir embauché en 2018 et un sur trois envisage de renforcer ses équipes en 2019, d’après l’étude « Directions financières : quelles perspectives quand les métiers changent ? » réalisée par Michael Page Finance en partenariat avec la DFCG.

Quelles sont les tendances de recrutement dans le secteur finance ? Quels sont les profils sollicités et les compétences recherchées pour faire face aux nouveaux enjeux ? L’étude « Directions financières : quelles perspectives quand les métiers changent ? » proposée par Michael Page et la DFCG fournit des éléments de réponse à ce sujet.

« La guerre des talents est plus présente que jamais »

Ces dernières années ont été marquées par une redynamisation du marché de l’emploi en finance et comptabilité. Ainsi en 2018, plus d’un dirigeant financier sur deux a recruté pour renforcer ses équipes, avec des profils comptables (59 %) et de contrôle de gestion (30 %) notamment.

Alors qu’historiquement, les métiers du chiffre étaient reconnus comme stables, la profession connaît actuellement un phénomène de turnover, si bien que deux tiers des dirigeants financiers déclarent rencontrer des difficultés pour les embauches.

Le déséquilibre existant entre l’offre et la demande en matière RH mène parfois à une surenchère salariale sur les postes concernés. L’enjeu principal pour les directions financières est alors d’attirer mais également de fidéliser les talents.

« Dans un marché où le spectre du chômage effraie moins, les employés les plus audacieux n’ont plus peur de démissionner. Les départs à l’initiative du salarié ont tendance à augmenter, même pour des postes traditionnellement épargnés par ce type de turnover. La guerre des talents est donc plus présente que jamais » explique Mikaël Deiller, Directeur de la division Finance chez Michael Page.

Importance croissante des soft skills

Autre point notable : les changements rapides au sein des organisations ont modifié les attentes en matière de compétences. Notamment, la digitalisation des outils nécessite une appétence renforcée pour les systèmes d’information et une plus grande faculté à faire évoluer ses pratiques.

Les attentes sont également plus fortes en matière d’autonomie et de proactivité. L’heure est à la coopération et à une gestion transverse des projets. Dans ce contexte, les qualités comportementales – les fameuses soft skills – n’ont jamais autant été mises en exergue par rapport aux compétences proprement techniques des financiers.

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