Pas de faillite personnelle du dirigeant si le détournement de l'actif a lieu le jour même de l'ouverture de la procédure collective

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Les faits reprochés au dirigeant qui ont lieu le jour même de l'ouverture de la procédure collective sont postérieurs à celle-ci et ne peuvent donc justifier le prononcé de la faillite personnelle.

Une société a été mise en liquidation judiciaire le 5 octobre 2010.Le liquidateur a assigné certains de ses dirigeants de droit et de fait en prononcé d'une mesure de faillite personnelle. Dans un arrêt du 21 décembre 2017, la cour d'appel de Dijon a prononcé la faillite personnelle de M. N., retient à l'encontre de celui-ci un détournement de l'actif de la société le 5 octobre 2010 à 8 heures. La Cour de cassation casse l’arrêt le 23 octobre 2019. Elle rappelle que seuls des faits antérieurs au jugement d'ouverture de la procédure collective peuvent justifier le prononcé de la faillite personnelle.Or, (...)

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